Surveillance de la qualite de lair interieur IQA

Surveillance de la qualité de l'air intérieur (IQA) : Aidez vos bâtiments à mieux respirer

CO2, particules fines, humidité, composés organiques volatils… la qualité de l'air intérieur agit en silence sur le confort, la santé et la performance de vos occupants. Airicom fournit des solutions IoT de surveillance IQA qui rendent cette donnée invisible enfin visible, exploitable et pilotable, au service de bâtiments plus sains, plus économes et plus conformes.

Bureaux, écoles, hôpitaux, bâtiments tertiaires : tous ces lieux partagent un enjeu souvent négligé, mais crucial : la qualité de l'air intérieur. Des éléments comme le CO2, les particules fines, les composés organiques volatils, l'humidité et la température jouent un rôle essentiel dans le confort, la santé et la performance des personnes qui y évoluent, sans jamais se manifester directement. Pour répondre à ce défi, Airicom propose aux gestionnaires de bâtiments, intégrateurs et bureaux d'études des solutions IoT dédiées à la surveillance de la qualité de l'air (IQA). Ces solutions sont conçues pour transformer des données invisibles en véritables leviers d'action concrets.

Le besoin : rendre visible ce qui ne se voit pas

Les opérateurs de navires se retrouvent face à un ensemble de défis qui sont rarement rencontrés dans d'autres secteurs :

Dans la majorité des bâtiments, la qualité de l'air reste une inconnue. Les systèmes de ventilation et de climatisation (HVAC) fonctionnent souvent selon des cycles fixes, sans lien réel avec l'occupation ou l'état effectif de l'air intérieur.

Les exploitants font alors face à plusieurs difficultés récurrentes :

  • une air intérieur potentiellement dégradé (CO2, particules fines, formaldéhyde, ozone, COV) sans indicateur pour le détecter
  • des systèmes de Gestion Technique du Bâtiment (GTB) et des installations HVAC qui fonctionnent de manière cloisonnée, sans remontée de données environnementales
  • une facture énergétique alourdie par une ventilation qui ne s'ajuste pas à l'usage réel des espaces
  • des exigences croissantes de conformité, notamment pour l'obtention de certifications bâtimentaires comme WELL ou LEED. 

Pour répondre à ces enjeux, il fallait une solution capable de mesurer, transmettre et exploiter la donnée de qualité de l'air en continu, sans complexifier l'exploitation quotidienne du bâtiment.

Les défis techniques rencontrés

La mise en place d'une surveillance de la qualité de l'air (IQA) efficace suppose de répondre à plusieurs contraintes techniques propres aux environnements tertiaires et industriels :

Une multiplicité de paramètres à surveiller

L'air intérieur ne se résume pas à un seul indicateur. Une surveillance pertinente doit couvrir simultanément le CO2, les particules fines (PM2.5 et PM10), les COV totaux (TVOC), le formaldéhyde (HCHO), l'ozone (O3), l'humidité, la température, la luminosité, la pression barométrique et l'occupation des espaces.

L'intégration avec l'existant

Nombre de bâtiments disposent déjà de capteurs filaires ou de systèmes GTB en place. La solution devait donc pouvoir dialoguer avec ces installations existantes plutôt que de les remplacer intégralement.

La fiabilité et l'autonomie des capteurs

Dans des bâtiments occupés en continu, la maintenance des équipements doit rester minimale. L'autonomie énergétique des capteurs et la robustesse des remontées de données sont donc des critères déterminants.

L'interopérabilité avec la GTB

Enfin, la donnée collectée n'a de valeur que si elle peut être exploitée par les systèmes de pilotage du bâtiment, via des protocoles standards comme BACnet, Modbus ou MQTT.

Les bénéfices obtenus

Le déploiement d'une solution de surveillance de la qualité de l'air apporte des résultats concrets et mesurables pour l'exploitant du bâtiment :

Un air plus sain au quotidien
le maintien du CO2 dans la zone de confort (400-800 ppm), la limitation des particules fines (PM2.5 sous 15 μg/m³, PM10 sous 45 μg/m³) et le contrôle du formaldéhyde (sous 0,08 ppm) contribuent au bien-être et à la concentration des occupants.
Une exploitation énergétique optimisée
L'ajustement automatique de la ventilation selon l'occupation réelle réduit la consommation d'énergie sans compromettre le confort.
Une visibilité en temps réel
Les données remontées sur un tableau de bord permettent de détecter rapidement toute dérive et de déclencher des alertes instantanées.
Une conformité facilitée
la surveillance continue des paramètres d'air intérieur simplifie l'obtention de certifications environnementales comme WELL ou LEED. Le capteur AM319, par exemple, a officiellement obtenu la certification Works with WELL.
Une maintenance prédictive du HVAC
Le suivi continu des données de qualité de l'air aide à repérer en amont les signes de dysfonctionnement des installations de ventilation, avant qu'une panne ne survienne.


Pourquoi cette solution ?

Cette approche se distingue par sa capacité à couvrir l'ensemble de la chaîne de valeur de la donnée, de la collecte à l'action, sans complexifier l'exploitation du bâtiment :

  • Une couverture complète des paramètres d'air intérieur, du CO2 à l'ozone en passant par les particules fines, au sein d'une même gamme de capteurs ;
  • Une intégration native avec l'existant, grâce aux contrôleurs UC qui font le pont avec les équipements filaires déjà en place ;
  • Une autonomie énergétique élevée, avec des capteurs fonctionnant jusqu'à plusieurs années sans intervention ;
  • Une interopérabilité assurée avec les systèmes de GTB via BACnet, Modbus et MQTT ;
  • Un accompagnement Airicom de bout en bout : conseil dans le choix des capteurs et de la topologie réseau, support technique avant et après-vente, et accompagnement à l'intégration jusqu'au déploiement final.

C'est précisément cette approche globale, associant matériel fiable et accompagnement terrain, qui fait la différence sur des projets où la donnée doit rapidement devenir exploitable.

FAQ : questions fréquentes sur la surveillance de la qualité de l'air (IQA)

Quel rôle jouent les capteurs IQA dans la maintenance prédictive des systèmes HVAC ?

Les capteurs IQA surveillent la qualité de l'air en détectant en temps réel les pollutants, les variations d'humidité et de température. Cette donnée continue permet d'identifier en amont d'éventuelles inefficacités du système HVAC, avant qu'une panne ne survienne. Cette approche proactive améliore l'efficacité énergétique, prolonge la durée de vie des équipements et garantit une qualité d'air intérieur optimale.

Comment les capteurs IQA influencent-ils les certifications bâtimentaires comme Works with WELL ?

Les capteurs IQA sont essentiels à l'obtention de certifications comme WELL, en assurant une surveillance continue de paramètres tels que le CO2, les particules fines ou l'humidité. Ces données objectives permettent de maintenir des environnements intérieurs plus sains et confortables, conformément aux exigences de ces certifications axées sur le bien-être des occupants et l'efficacité énergétique. Le capteur AM319 9-en-1 de Milesight a d'ailleurs officiellement obtenu la certification Works with WELL, un atout pour les bâtiments visant une certification WELL.

En quoi les capteurs IQA améliorent-ils la sécurité au travail ?

En surveillant en continu les polluants de l'air et en s'assurant du bon fonctionnement des systèmes de ventilation, les capteurs IQA réduisent les risques liés à une mauvaise qualité de l'air intérieur, contribuant ainsi à un environnement de travail plus sain.

Comment les capteurs IQA s'intègrent-ils aux systèmes de bâtiment intelligent ?

Les capteurs IQA s'intègrent facilement aux systèmes de bâtiment intelligent, permettant un ajustement automatique du HVAC en fonction des données de qualité de l'air en temps réel. Cela garantit une efficacité énergétique tout en maintenant un confort optimal.

Quels types de polluants les capteurs IQA peuvent-ils détecter ?

Milesight propose différents types de capteurs pour détecter les principaux polluants intérieurs : composés organiques volatils (COV), dioxyde de carbone (CO2), particules fines (PM) et taux d'humidité. Ces mesures aident à savoir quand ouvrir une fenêtre ou activer un purificateur d'air.

Combien de capteurs IQA faut-il pour un bâtiment ?

Le nombre de capteurs dépend de la taille des pièces, de la conception de la ventilation et des besoins de surveillance. À titre indicatif, on recommande un capteur pour 100 à 150 m² pour des bureaux ou des salles de classe, les espaces plus grands ou à fort passage nécessitant une couverture supplémentaire. Nos équipes peuvent vous aider à concevoir le plan de déploiement adapté à votre situation.

Quels protocoles et plateformes les capteurs IQA Milesight prennent-ils en charge ?

Les capteurs communiquent via LoRaWAN® et peuvent être connectés à des passerelles Milesight ou tierces. Grâce au support des protocoles BACnet, Modbus et MQTT des passerelles Milesight, les données peuvent être intégrées directement dans un système de GTB ou visualisées sur un tableau de bord IoT.

Quelle est la durée de vie typique de la batterie des capteurs IQA Milesight ?

L'autonomie varie selon le modèle et l'intervalle de remontée des données, généralement entre 1,5 et 7 ans. Pour les applications nécessitant un fonctionnement continu, certains modèles comme l'AM319/AM319L peuvent être alimentés en USB Type-C. Les modes Smart Screen et Hibernation permettent en outre de prolonger l'autonomie tout en conservant une mesure précise. Nos équipes vous aident à choisir le modèle et la configuration les mieux adaptés à votre bâtiment.

Vous avez un projet de surveillance de la qualité de l'air ?

Nos équipes vous accompagnent dans le choix des capteurs, le dimensionnement de votre installation et son intégration à votre système de GTB existant.